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Quick News Juin 18

Open Tourisme Lab de Nîmes

L’Open Tourisme Lab est un accélérateur, complémentaire du Welcome city lab à Paris, qui a pour vocation de dénicher les futurs leaders du marché du tourisme.
Créé sous la houlette de la Région Occitanie et de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole, rejoints par une dizaine d’acteurs touristiques privés, l’Open Tourisme Lab tourne  avec un budget annuel de 600 000 € et une équipe de 4 personnes dirigée par Emmanuel Robin .

Le 26 février dernier, la toute nouvelle promotion de 10 start up sélectionnées parmi 40 s’est installée dans les 520 m2 du triangle de la Gare à Nîmes.

Parmi ces start-up, qui viennent des quatre coins de France, on trouve :
- Biodiv Go (chasse au trésor numérique),
- Cool'n Camp (logiciels de performance pour la relation client),
- Doyoogo (comparateur de prestations touristiques),
- Geovina (applications mobiles dédiés à l'oenotourisme)
- Twino (activités nautiques).
Le programme d'accélération comprenant une centaine de jours d'accompagnement a débuté en Avril pour les start-up élues, avec :  du coaching de projets, la préparation de levées de fonds ou des actions liées à l'organisation d'événements...Ce programme a pour but d’aider pendant un an les start-up à rencontrer leur marché et à lever des fonds.



 Balladins : la chaîne hotellière économique reprend un nouveau souffle

En difficulté depuis 10 ans la chaîne hotellière Balladins a été rachetée à la Société Dynamique Hotels Management (DHM),  le 1er juin,  par David Morel (ex-directeur du développement de la chaîne) qui détient 27 % des parts et Fabrice Beyer (ex Directeur Commercial et Marketing) qui détient 24 % des parts .Les 49 % restant ont été repris par 7 investisseurs. C’est grâce au soutien des franchisés que cette opération a pu se faire.

Le réseau Balladins qui avait pu atteindre 130 hôtels, compte aujourd’hui 49 hôtels, tous franchisés. L’objectif de ses nouveaux actionnaires est d’avoir une centaine d’hôtels dans son portefeuille d’ici à 2022, avec 60% de 2 étoiles et 40% de 3 étoiles.

Par ailleurs, Balladins va lancer une licence de marque « By balladins » pour les hôtels de moins de 40 chambres qui ne génèrent pas assez de marge pour opter pour une franchise. « Avec un forfait de 790 euros par mois, nous leur donnons les clefs d'une enseigne tout en leur laissant leur indépendance et leur personnalité », précise Fabrice Beyer.
Et à compter de janvier 2019, un partenariat avec un spécialiste portugais des constructions modulaires en bois permettra de bâtir en quatre mois des nouveaux établissements de 50 chambres, peu énergivores et évolutifs - des chambres pouvant être ajoutées plus tard, jusqu’à 30 chambres supplémentaires.



 Grève des cheminots, quel impact sur le tourisme ?

Didier Chenet, président du Groupement national des indépendants de l'hôtellerie et de la restauration (GNI), considère que les régions les plus touchées par la grève ont vu leur activité baisser de 25 %.  Monsieur Chenet est inquiet des répercussions de la grève de la SNCF sur le tourisme notamment sur la possible baisse des réservations pour les mois de juin et de juillet. « Nous enregistrons une baisse de moins 15% à 20% des réservations", explique le président du GNI interviewé sur Europe 1. "Nous sommes passés d'une situation où les personnes retardaient leur départ et raccourcissaient leur séjour, à une annulation pure et simple". "Mais il ne faut pas oublier que la France est en concurrence avec d'autres pays touristiques. Certains comme les Etats-Unis vont inviter leurs touristes à rester dans leur pays et d'autres, comme les pays de l'Est ou du Maghreb, vont en profiter pour attirer les touristes français chez eux", explique-t-il sur Europe 1.  Une situation d'autant plus préoccupante que c'est en ce mois d'avril que les établissements touristiques recrutent leurs saisonniers. Didier Chenet estime que déjà 30.000 embauches saisonnières ont été reportées.
 

MKG Consulting estime pour sa part que le manque à gagner serait de plus de 100 millions d’euros , du fait des grèves dans le secteur des transports. Et selon Vanguélis Panayotis , président de MKG Consulting cette perte serait essentiellement due à la grève des cheminots.
 

Au Quai d’Orsay on constate que Paris tire bien sa carte du jeu, mais d'autres secteurs comme le tourisme d'affaires et les séminaires, ainsi que certaines capitales régionales, ont été frappés », car très dépendants des transports, ce que confirme Roland Héguy, président de la principale organisation patronale, l’Umih qui estime une baisse de 50 % du chiffre d'affaires du tourisme d’affaires  depuis le début des grèves.
 

Au-delà de ces trois mois de perturbation, il faut déplorer qu’une mauvaise image de la France soit donnée alors que chaque année, quelque 1 100 foires grand public et salons professionnels ainsi que quelque 2 800 congrès scientifiques sont organisés, qui se traduisent par 7,8 milliards d'euros de retombées économiques et 120 000 emplois …


Ecrit le 13/6/2018