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Quick News Novembre 17

Renforcement du contrôle et du coût des locations de meublés aux touristes :

La loi pour une République numérique votée en 2016 permet aux communes de plus de 200.000 habitants et à celles de la petite couronne parisienne de créer un numéro d’enregistrement pour les meublés faisant l’objet d’une location de courte durée.
C’est ce qui sera mis en place dès le 1er décembre à Paris. La capitale, qui cherche à contenir la disparition de logements convertis en appartements pour touristes (20 000 logements en 5 ans), est la première ville française à adopter cette mesure et sera suivie par Bordeaux le 1er mars.
 
Cet outil permettra aux communes de vérifier que les propriétaires ne dépassent pas la durée légale de location de 120 jours par an lorsqu’il s’agit de résidences principales.
Par ailleurs, la commission des Finances de l‘Assemblée nationale s‘est prononcée mercredi 28 novembre en faveur d‘une forte augmentation de la taxe de séjour applicable aux plates-formes de location chez l‘habitant comme Airbnb et Abritel, le taux de cette taxe pourrait atteindre de 1% à 5% du coût des réservations, contre 0,83 euro par personne et par nuitée actuellement.
 


Le secteur hôtelier se porte bien en 2017 !

UMIH (l'organisation patronale des hôteliers) présente son baromètre pour octobre 2017 qui confirme l'évolution continue du secteur depuis 4 mois.
Le RevPar (revenu par chambre disponible) progresse de près de 5% et le taux d'occupation de près de 3 points.
Une croissance qui devrait se confirmer avec la désignation de la France comme pays d'accueil pour la coupe du Monde de rugby (2023) et les JO (2024) ainsi que pour la Ryder Cup (plus grande compétition de golf au monde) en 2018.
Enfin, le tourisme d'affaires pourrait lui aussi connaître une forte hausse :  l'Autorité Bancaire Européenne se tiendra à Paris, tout de suite après le Brexit.


 

Des robots pour répondre aux besoins des clients dans les hôtels ?

Plusieurs hôtels, et pas des moindres ont commencé à faire appel à de nouveaux employés :
Le Shangri-La et Mandarin Oriental ont , en effet, décidé de franchir un nouveau pas technologique en faisant appel aux services de robots.
Le Mandarin Oriental de Las Vegas utilise les services de  : Pepper, un robot qui pourra guider les clients dans l’hôtel et répondre à leurs questions techniques
Jen, la marque 4* du groupe shangri-la introduit des robots dans deux de ses hôtels à Singapour et Hong-Kong. Ils seront chargés du service de chambre des hôtels.
l’hôtel Aloft Cupertino du groupe Starwood Hotels & Resorts  fait déjà appel à A.L.O. the Botlr, dont la tâche est de livrer les commandes aux chambres.
Depuis, deux nouveaux établissements de la chaîne, l’un à Miami South Beach et l’autre à Manhattan, ont accueilli ce majordome nouveau genre.
Dans le monde, d'autres groupes ont déjà tenté l'expérience : 
Le groupe InterContinental utilise  le robot Dash, au sein de l’hôtel Crowne Plaza San Jose – Silicon Valley. Il est chargé du room service. Dash fonctionne avec l’Internet sans fil et se déplace de manière indépendante dans l’hôtel, appelant même l’ascenseur.
À l’hôtel Marriott de Gand, en Belgique, Mario, un robot humanoïde, accueille la clientèle à la réception, leur remet les clés, leur commande un taxi ou accompagne les visiteurs d’affaires aux salles de réunion.

Ces nouveaux employés disponibles à tout moment augurent-ils des changements majeurs dans l’hôtellerie de demain ?


Bientôt plus de bateaux de croisière géants à Venise ..

Lundi 6 novembre, à Rome, le comité interministériel pour Venise, réunissant cinq ministères et les principaux élus locaux, a tranché : à partir de 2019, les navires de moins de 130 000 tonnes resteront autorisés à entrer dans la lagune, mais ils devront emprunter le chemin des pétroliers et navires de commerce rejoignant le site de Porto Marghera, sur le continent.
La descente du canal de la Giudecca restera autorisée, mais seulement aux bateaux de taille plus modeste (moins de 55 000 tonnes, soit trois fois moins que la limite actuelle).

Cette décision motivée par les risques de collisions et de dommages irréparables sur les fondations des palais et des églises frôlés par ces monstres marins, répond à la volonté d’apaiser les habitants de la lagune, mais aussi à l’impératif de ne pas nuire au tourisme, devenu au fil des années la principale ressource de la ville.

Ecrit le 30/11/2017