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Les Quick News de Juin 19 :

Pour des vacances éco-responsables :

69 % des Français envisageant de partir cet été (comme en 2018), pour 2 semaines en moyenne, avec un budget moyen de 2 201 € en hausse de 10% vs 2018
Des vacances : oui mais pas à n’importe quelles conditions :  la prise en compte de l’empreinte écologique du voyage conditionne le choix de la destination pour 16 % des français
15 % des français déclarent avoir déjà fait du tourisme écologique, axé sur la découverte et le respect de la nature, en évitant les activités touristiques entraînant des nuisances pour l’environnement (notamment le transport).

D’ailleurs, du côté des politiques :  plusieurs parlementaires écologistes et insoumis, comme François Ruffin ou Delphine Batho proposent d'interdire les courts trajets en avion afin de réduire les émissions carbones. Concrètement, il s’agit de bannir les vols intérieurs sur un parcours faisable en train et qui durerait jusqu’à 2h30 de plus que le trajet aérien.
Seuls sont visés les vols au départ de Paris vers les régions parmi lesquelles : Paris-Bruxelles (55 minutes en train), Paris-Marseille (3h05), Paris-Rennes (1h25), Paris-Lyon (2h), Paris-Nantes (2h), Paris-Brest (3h25), Paris-Bordeaux (2h), ou encore Paris-Montpellier (3h09), Paris-Bâle-Mulhouse (2h40), Paris-Clermont-Ferrand (3h17), Paris-Lorient (2h57)...
"Selon l’éco-calculateur de l’aviation civile, un aller-retour Paris-Marseille en avion émet 50 fois plus de CO2 que le même trajet effectué en TGV", précise la proposition de loi. De quoi satisfaire nos touristes écolos !
 

Le Tourisme LGBT menacé ?

Bien avant la Deuxième Guerre mondiale, les homosexuels se rendaient à Berlin qui était considérée comme la principale destination touristique pour vivre pleinement son orientation sexuelle.

La grande mode du tourisme LGBT a commencé durant la fin des années 90 et le début des années 2000. Amsterdam a été la première destination à se dire gay friendly ! Les Pays-Bas ayant été les premiers à légiférer au sujet de la communauté homosexuelle.
Plusieurs autres villes ont alors affiché clairement qu’ils étaient gay friendly en : Allemagne, au Canada, en France, dans le Royaume-Uni, l’Espagne et plusieurs autres destinations dans le monde.

Hélas, les temps changent. Un climat homophobe semble émerger qui va jusqu’à menacer cette forme de tourisme.
Dans ce contexte les menaces homophobes ont surgi. Et pas des moindres :
Au Brésil le président J. Bolsonaro aurait récemment déclaré à des journalistes que "le Brésil ne peut pas être le pays de tous les gays du monde".
A Bali aussi, on prévient les touristes gays et lesbiens contre les risques qu’ils courent.
Le ministre du tourisme de Malaisie, pour sa part, prend ouvertement partie pour l’éviction des touristes gays de son pays.
A Cuba, l'annulation sans raison du traditionnel défilé de la Gay pride a provoqué la colère de la communauté LGBT, qui a appelé à une marche alternative désapprouvée par les autorités.
Même en Israël, où la ville de Tel-Aviv est réputée pour son attractivité pour la clientèle gay, on s’émeut de l’augmentation des agressions homophobes : plus de 50% cette année.
 

La restauration rapide s’engage pour le tri des déchets :

Des représentants de McDonald's, KFC, Burger King, Starbucks, Domino's Pizza et autres enseignes de restauration rapide ont été accueillis mardi 11 juin au ministère de la Transition écologique et solidaire afin de signer le contrat d'engagement de la restauration rapide pour le tri de leurs déchets.

100 % de leurs restaurants devront être opérationnels pour le tri des déchets d'ici trois ans au plus tard. Les enseignes signataires devront rendre compte tous les 6 mois de l'état d'avancement du déploiement.
En cas de non-respect du tri des déchets les établissements s’exposent à des amendes et des sanctions pénales.

Depuis juillet 2016, ces établissements étaient censés effectuer un tri du papier, carton, verre, plastique et métaux ainsi qu'un tri à la source des biodéchets.
Or fin 2018 une enquête du ministère a révélé qu'aucun des 50 sites inspectés n’avaient respecté ce tri. Un résultat qui pourrait nuire à leur réputation auprès de leurs clients, eux-mêmes de plus en plus engagés sur ce sujet !
 

Ecrit le 14/06/2019