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Les news d'octobre 18 :

42ème Ryder Cup au Golf national de Saint Quentin en Yvelines

Initiée par Samuel Ryder, un riche anglais dans les années 1920, la Ryder Cup est devenue le 3e plus grand événement sportif du monde. La 42ème Edition de cette compétition, à laquelle ont participé les plus grands golfeurs européens et américains, s’est tenue pour la 1re fois en France. L’effervescence a été à son comble dimanche soir, avec la victoire de l’Europe sur les Etats-Unis (17,5 à 10,5)

La Ryder Cup a été diffusée dans 185 pays et totalise plus 1 milliard de téléspectateurs dans le monde. Les retombées économiques directes sont estimées à 150 M€ et indirectes (hôtellerie, transports, tourisme) à 225 M€.

Les organisateurs de cet évènement espèrent redorer le blason de ce sport souvent considéré comme élitiste en France, alors qu’il est un des sports individuels les plus répendus sur la planète avec 90 millions de pratiquants.

Pourtant le marché du golf, selon une étude du cabinet EY, pèse 1,5 milliards d’euros et 15 000 emplois en France. La France compte 732 parcours de golf, 410 000 licenciés et environ 800 000 pratiquants.

Après la formidable exposition médiatique de cette Ryder Cup française, les acteurs du golf français espèrent placer notre pays comme une destination de choix pour le tourisme golfique et attirer des golfeurs de pays étrangers, notamment des américains, car pour l’instant ce potentiel reste peu exploité : seuls 17 % des touristes golfeurs viennent de l’étranger.
 

Les tendances 2018 des voyages des français

 Une étude du cabinet Raffour Interactif menée auprès de 200 agents de voyages et un panel de 1000 français, représentatif de la population française de 15 ans et +, publiée le 30 septembre, nous donne les grandes tendances suivantes :
 
- 64 % des français de 15 ans et + sont partis en vacances, ce qui constitue un record.  55 % d’entre eux éprouvaient un besoin vital de vacances (+5% vs 2017) et 66 % de ces vacanciers déclarent spontanément que leurs vacances ont été très réussies.
 
- il faut dire que ces français sont exigeants, ils sont 70 % à prévoir un budget et recherchent le meilleur rapport qualité/prix, ils ont un cahier des charges précis, confrontent les différentes informations recueillies sur les réseaux sociaux, auprès de leurs familles et amis, sur des guides, ils consultent les avis de voyageurs sur des sites internet. D’ailleurs, 79 % des français partis en vacances ont préparé leur séjour en ligne.
 
- Toutefois les agences de voyage se font du souci, 60 % des clients ayant consulté une agence de voyage, ont transformé cette consultation en réservation. Et c’est essentiellement pour préparer des séjours à l’étranger. D’ailleurs seuls 46 % des agents de voyage sont satisfaits de travailler dans ce secteur (-15% vs 2017) et 47 % sont satisfaits mais inquiets.
Les agences de voyage souffrent de la concurrence des ventes en ligne, qui tirent les prix vers le bas.
Les clients qui les consultent sont généralement très informés, mais ils ont besoin d’être accompagnés, car ils ont obtenu beaucoup d’informations parfois contradictoires, ce qui génère des demandes un peu « surréalistes ». Les agents de voyage souhaitent pourvoir obtenir des systèmes d‘information en temps réel, afin de pouvoir rassurer leurs clients.

 

Recruter dans la restauration 

 Si recruter dans la restauration est un exercice difficile, fidéliser ses employés et faire en sorte d’avoir une équipe stable est une gageure.
 
Pour recruter la première étape consiste à rédiger une offre d’emploi en formalisant les missions qui seront confiées au futur employé et en sachant « donner envie » de venir travailler dans son établissement.
Il faut ensuite soigneusement sélectionner le bon candidat :
A la lecture du CV certains critères comme la durée des expériences précédentes sont révélatrices de la capacité d’un candidat à s’investir dans le temps. Enfin au travers de l’entretien le recruteur doit observer la tenue et le comportement du candidat, ses capacités d’attention, d’écoute, son caractère, sa volonté d’évoluer.
 
Une fois recruté, il faut « donner envie au candidat de rester » dans un secteur d’activité où il y a plus d’offres que de demandes !
 
Or dans la restauration on rencontre des passionnés qui vivent leur métier comme un art et qui ont choisi de le pratiquer sous l’angle de la qualité à tous les niveaux. Et c’est là le défi et la responsabilité du restaurateur-recruteur quand il engage du personnel : savoir expliquer ce qui est passionnant et générer la passion.
 
Certaines initiatives en ce sens, particulièrement intéressantes, sont menées depuis quelques années :
 
- Le Collège culinaire de France via le réseau des « restaurants et producteurs artisans de qualité » propose aux écoles une « charte de saisonnalité » favorisant les échanges avec les producteurs afin de sensibiliser les élèves aux produits pour qu’ils abordent leur futur métier par la connaissance des produits.
 
- Certains restaurateurs ont ainsi mis en place des rencontres entre leur personnel et les producteurs qui savent expliquer l’importance de la maturation d’un légume ou d’un fruit pour son goût…. Certains chefs envoient même leurs équipes à la pêche. Ces rencontres et échanges d’expériences aident en cuisine, comme en salle, à valoriser les produits et à en parler.
 
- Laurent Petit à Annecy a mis en place des « semaines découverte » au cours desquelles le jeunes recrutés s’initient à toutes les facettes du métier, ils vont en salle, en cuisine et prennent même la place du client ! Ils abordent ensuite leur métier sous un angle différent.
 
- Quand on sait que les coupures et les horaires constituent un frein à l’embauche, certains restaurateurs permettent à leurs équipes de gérer entre eux les horaires.
 
Enfin il ne faut pas oublier que la restauration peut être un formidable ascenseur social, quand on s’engage et que l’on persévère et c’est important de le faire savoir aux candidats.
 

 

Ecrit le 4/10/2018