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contrat d'avenir4/2/2014

Emploi d’avenir

L’emploi d’avenir est un contrat destiné à permettre aux jeunes peu ou pas qualifiés, cherchant  un emploi depuis plus de 6 mois, de s’insérer durablement dans la vie professionnelle.
Il comporte des engagements entre le jeune, l’employeur et les pouvoirs publics.

 

Qui peut en bénéficier ?

Peuvent être recrutés en contrat d’avenir les jeunes :
- âgés de 16 à 25 ans (ou jusqu’à 30 ans s’ils sont reconnus travailleurs handicapés).
- sans diplôme ou de niveau CAP/BEP
- en recherche d’emploi depuis plus de 6 mois.
Les jeunes sans emploi depuis un an et résidant dans une zone urbaine sensible (ZUS), une zone de revitalisation rurale (ZRR) ou en outre-mer peuvent être diplômés jusqu’à bac +3.

 
Comment  bénéficier d'un contrat d'avenir  ?

Le jeune cherchant un contrat d’avenir doit se rapprocher d’un référent de mission locale, ou de réseau Cap emploi (pour les travailleurs handicapés), ou un référent de Pôle emploi.
Si sa candidature répond aux critères il sera mis en relation avec  des employeurs.
 

Le type de contrat :

Cela peut être un CDD d’un an minimum et de 3 ans maximum, ou un CDI
Le temps de travail doit être  compris entre 17h30 et 35 heures par semaine.
Dans le cas d’un CDD : le jeune peut  le rompre chaque année à sa date anniversaire, en avertissant son employeur 2 semaines avant.
Il n’y a pas de prime de précarité versée au jeune, en cas de fin de CDD non suivie d’une proposition de CDI.  
 

Quels employeurs ?

Tout type d’employeur peut participer à ce dispositif à l’exception du particulier employeur
 

Les particularités :

- pendant toute la durée de son contrat :  
- le jeune est suivi par un référent de la mission locale ou de cap emploi.
- ainsi que  par un tuteur  faisant partie de  l’entreprise qui l’a recruté. Référent, tuteur et jeune doivent se réunir régulièrement pour faire le point.
- le jeune doit avoir la possibilité de se former afin d’obtenir soit une attestation de formation, soit une certification professionnelle reconnue, soit une VAE (validation des acquis de l’expérience)
 

Les aides financières :

75 % du smic brut pour une entreprise publique ou associative
47 % du smic brut pour une structure d’insertion
35 % du smic brut pour une entreprise privée 
 
Les 3 parties (référent, jeune et employeur) s’engagent en signant le formulaire de demande d’aide  :
https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_14830.do